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Selon la dernière enquête sur le risque d’ING Investment Management International (ING IM), l’appétit pour le risque a augmenté pour plus de la moitié des investisseurs institutionnels (56%) au cours du trimestre écoulé. Seuls 11% des investisseurs ont déclaré que leur appétit pour le risque avait diminué au quatrième trimestre de 2013, ce qui représente un recul par rapport aux 18% des trois mois précédents.

En outre, cette évolution se traduit par une modification du sentiment à l’égard des classes d’actifs, la préférence pour les actions s’étant encore renforcée chez les professionnels des investissements (73% les considèrent comme leur classe d’actifs favorite, contre 64% au troisième trimestre). Les valeurs immobilières arrivent en seconde position, avec un score de 45% (contre 34%).

En ce qui concerne les principales menaces pour les portefeuilles d’investissement, le démantèlement de l’assouplissement quantitatif et la hausse des taux préoccupent surtout, un sondé sur cinq (19%) évoquant ces facteurs comme des risques « très significatifs ». La crise de la zone euro continue aussi à inquiéter : 37% des investisseurs institutionnels la citent comme un risque. L’évolution est cependant favorable puisque ce facteur avait été mentionné par 54% des sondés le trimestre précédent.

Le CAC 40 rate son début d’année

Mois de janvier maussade pour les Bourses. Pénalisé par des indicateurs économiques décevants et des résultats d’entreprises en demi-teinte, le CAC 40 a cédé 0,34% à 4 165,72 points vendredi. En un mois, l’indice phare de la place parisienne a abandonné plus de 3%. Même constat à Francfort, où le Dax a cédé 0,43% aujourd’hui (-2,57% depuis le début de l’année), à Londres (-1,11% ce vendredi, -3,54% depuis le 1er janvier) et à Wall Street. A l’approche de la mi-séance, le Dow Jones abandonne en effet 0,62% (-5,13% depuis le 1er janvier).
Après une année 2013 très positive (+18% pour le CAC 40, +26,5% pour le Dow Jones), les investisseurs ont mal accueilli une série de nouvelles décevantes, témoignant de la fragilité de la reprise mondiale.

Le mois de janvier a été marqué par l’affaiblissement des devises des pays émergents lié aux doutes quant à la pérennité de leur croissance. Pour preuve, l’indice MSCI des marchés émergents a chuté de 6% en janvier.