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PARIS LE 24/02/2016

 

ETUDE MORNING STAR SUR LES VALEURS MOYENNES EUROPEENNES

Depuis le début de l’année, les valeurs moyennes ont la cote. L’indice Stoxx Europe Mid 200 gagne 10,5% contre une hausse de 9,5% pour l’indice Stoxx Europe Small 200, et un gain de 4,1% pour l’indice composé des 200 plus grosses capitalisations boursières en Europe. La catégorie affiche la même surperformance sur 12 mois. Détenir des sociétés de moyenne, voire de petite capitalisation boursière, semble donc particulièrement attrayant.

Historiquement, cette classe d’actifs est génératrice de performance, ce qui peut aisément se comprendre car des sociétés de taille relativement modeste tendent à croître plus vite que le reste de la cote. Mais cette « promesse » de surperformance vient avec plusieurs risques : une volatilité plus élevée et surtout un risque de liquidité qui augmente au fur et à mesure que l’on descend en taille de capitalisation boursière. Les valeurs moyennes affichent non seulement un rendement supérieur, mais sont caractérisées par une volatilité moindre que les petites capitalisations. Quelle exposition ? Regarder la composition des indices peut être une première indication. Les fonds indiciels exposés à l’ensemble du marché ont généralement une exposition d’environ 18% aux valeurs moyennes (données pour le marché nord-américain).

Les données de Morningstar montrent que les midcaps représentent 20% de l’univers actions américaines. La construction de certains indices datés fait ressortir une exposition similaire.

De même si vous détenez un fonds indiciel qui reproduit le marché, votre exposition aux « midcaps » est en ligne avec la pondération de l’indice. Vous n’avez donc pas besoin d’en rajouter, sauf si vous êtes convaincu que la classe d’actifs peut apporter un surcroît de performance (ce qui est somme toute un pari risqué). Trouver le bon fonds Si, après revue de votre portefeuille, vous estimez que celui-ci peut bénéficier d’un surcroît d’exposition aux valeurs moyennes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Quelques questions de bon sens pour démarrer sur de bonnes bases.

En 2014, les ménages français ont réalisé des dépenses de consommation de 1.139 milliards d’euros, ce qui a représenté 53,4% du PIB. Avec une croissance de 0,6% en volume, la consommation des ménages reste le principal moteur de la croissance économique (0,2% l’an dernier). Ces mêmes ménages ont investi 105,2 milliards d’euros (-5,3% en volume), soit 4,9% du PIB. Leur taux d’épargne a atteint 15% du revenu disponible, ce qui fait de la France l’un des pays où l’on met le plus de côté – avec une prédilection pour les placements peu risqués comme on l’a vu.

Pour tout un chacun, les notions d’épargne et d’investissement semblent aisées à comprendre.

L’épargne, c’est la partie de son revenu net d’impôt que l’on ne consomme pas et que l’on destine à un projet d’investissement (voiture, immobilier…) ou de consommation ultérieur (voyage, cadeaux…).

L’investissement, c’est le fait d’immobiliser son argent dans des biens physiques (bien immobilier, voiture) ou financiers (assurance-vie, PEA ou compte-titres…) afin d’accumuler un capital ou de dégager une source de revenus complémentaires à un horizon lointain.

Les supports d’investissement financier sont multiples, parfois complexes. Aussi avant de s’informer sur les mérites et les risques de tel ou tel placement, il est important de commencer par se poser des questions simples, mais qui permettent de partir du bon pied.

 

Pour ce faire, voici une série de questions concrètes qui devraient vous aider :

 Avez-vous fait récemment un bilan de vos finances personnelles ?

 Savez-vous quels sont le montant et l’échéance de vos dettes ? Quand avez-vous consulté votre tableau d’amortissement pour la dernière fois ?

 Combien épargnez-vous tous les mois ou sur une année ? Avez-vous mis en place un versement régulier sur un compte d’épargne ou opérez-vous des versements de façon plus ponctuelle ? Si vous y réfléchissez, êtes-vous en mesure de dégager une capacité d’épargne mensuelle de façon régulière (ce qui suppose que vous avez un budget mensuel de vos dépenses) ?

 Avez-vous identifié l’ensemble de vos ressources et de vos dépenses ? (Utile pour répondre à la question précédente)

 Avez-vous estimé l’impact de la fiscalité sur vos revenus et vos placements ?

 Avez-vous défini des objectifs financiers pour épargner ou investir ? Avez-vous un objectif d’accumulation de capital à horizon de temps donné ? Avez-vous réfléchi à votre degré d’appétence pour le risque ? Savez-vous ce qu’est le risque ?

 

Evoquer la question de ses finances personnelles impose de procéder par étapes :

 faire un bilan financier,

 établir un budget mensuel,

 définir des objectifs financiers.

Cette démarche peut se faire seul ou accompagné par un conseiller financier. A vous de voir combien de temps et d’argent vous êtes prêt à y consacrer.

 

« A l’instar des autres classes d’actifs, les actions n’ont pas échappé au réajustement du mois d’avril, note Fidelity dans son allocation mensuelle pour mai. Un mouvement jugé assez logique par le gestionnaire d’actifs puisque largement attendu après la forte hausse du début d’année. « Du reste, la tendance sur le mois a été fortement contrastée avec, dans un premier temps, l’appréciation continue des actions et, à compter de la mi-avril, un recul d’autant plus marqué », poursuit-il.

Notamment pour les marchés américains sur lesquels il avait précisément réduit son exposition en mars.

Malgré tout, et en dépit de la mauvaise passe traversée par l’économie américaine au premier trimestre, Fidelity juge que les fondamentaux restent solides et les perspectives de croissance encourageantes notamment en Europe. L’environnement actuel conforte ses récents changements d’allocation. Ainsi il reste surexposé sur les actions européennes et japonaises, sous-pondéré sur leurs homologues américaines et neutre sur l’Asie et les marchés émergents.